Notre besoin de consolation est impossible à rassasier

ORATORIO ÉLECTRO-ROCK

24 juillet > 04 septembre 2021 à 12h00

 

Un été en compagnie du groupe Fergessen.

 

Cet été, le groupe Fergessen pose ses valises à Bussang. Ils seront sur la grande scène du Théâtre du Peuple avec Notre besoin de consolation est impossible à rassasier (spectacle créé en 2020 à Bussang) et pour la dernière journée de la saison, ils présenteront un concert acoustique inédit, spécialement conçu pour Bussang : Smells like Fergessen.

Suite à l’annulation de la saison d’été 2020 du Théâtre du Peuple et afin de ne pas laisser les portes closes nous avions proposé à la fin de l’été un évènement original que nous reprendrons durant l’été prochain, Notre besoin de consolation est impossible à rassasier. Un spectacle créé suite à la rencontre entre l’univers rock du groupe Fergessen et Simon Delétang artiste-directeur du Théâtre du Peuple.

 

Un oratorio électro-rock qui réunit sur scène un comédien et deux musiciens. Notre besoin de consolation est impossible à rassasier est un texte aussi dense que bref, un cri d’alarme d’un homme pris dans les angoisses de la vie. Cette œuvre poignante est comme une évidence, une catharsis intime, riche de pensées et de réflexions qui, en cette période, nous offre force et espoir. Un spectacle qui tente de répondre à la question suivante : comment rester soi-même quelles que soient les contraintes que l’on nous impose et comment trouver un chemin pour avancer dans cette vie ?

 

Ce spectacle sera présenté cet été sur la grande scène du Théâtre du Peuple et en configuration classique.

Distribution

Notre besoin de consolation est impossible à rassasier

De Stig Dagerman

Traduction Philippe Bouquet

Conception et interprétation Simon Delétang

Création musicale et interprétation Fergessen (Michaëla Chariau et David Mignonneau)

Production

Production Théâtre du Peuple – Maurice Pottecher.

Le texte est édité́ aux éditions Actes Sud.

Création le 29 août 2020 au Théâtre du Peuple – Maurice Pottecher.

Dans la presse

À Bussang, un théâtre de la consolation

Simon Delétang a décidé d’endosser lui-même le texte de Stig Dagerman, accompagné des musiciens du groupe électro-rock Fergessen, Michaëla Chariau et David Mignonneau. Et le voilà, un homme mince et droit, vêtu de noir, capable de concentrer la parole dans tout son corps tendu comme un arc, pour mieux la projeter, l’incarner et la rendre vivante. Alors on l’entend avec une force nouvelle, ce texte culte, dans l’harmonie avec la musique à la profondeur mélancolique de Fergessen, dans ce qu’il a à nous dire pour notre aujourd’hui. Le Monde, Fabienne Darge, 1er septembre 2020

 

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La consolation du théâtre dans l’écrin vosgien

La pensée de Dagerman oscille brutalement du gouffre à la possibilité d’une clarté à l’horizon. S’il suit ces impulsions contradictoires, Simon Delétang défend aussi, par son rythme, sa propre lecture de l’œuvre, mettant en relief les jaillissements d’espoir au cœur de la noirceur. Chacun trouvera son propre chemin dans ce texte foisonnant, dont les questionnements – sur la mort, la liberté - font écho aux drames et incertitudes du monde actuel. La création musicale du duo rock Fergessen – Michaëla Chariau et David Mignonneau - colore aussi les phrases de Dagerman et leur insuffle une pulsation vitale, aux multiples facettes. La Croix, Marie-Valentine Chaudon, 31 août 2020

 

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Une énorme vague de consolation à Bussang

Comme dans un concert rock, Simon Delétang, face aux deux musiciens cherche le regard du public. Les spectateurs sont vite emportés par la vague de cet oratorio, les têtes dodelinent d’avant en arrière, les pieds tapent le sol, l’envie de danser, de crier lui passe par la tête pour célébrer le bonheur de se retrouver enfin face à des artistes. Dans ce “voyage imprévisible” comme l’écrit Stig Dagerman, Simon Delétang et le duo Fergessen proposent un hymne à la vie. Michaëla Chariau et David Mignonneau sont les voix intérieures du narrateur – “une raison de vivre” – une raison d’avoir vaincu les obstacles liés à la pandémie, et d’avoir créé ce spectacle, d’avoir rouvert un théâtre, d’avoir trouvé des solutions, de ne pas avoir baissé les bras. Sceneweb, Stéphane Capron, 3 septembre 2020

 

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Avec Fergessen et Simon Delétang, le Théâtre du Peuple de Bussang console et rend heureux !

Un écrit fulgurant que le comédien cette fois, scande sans fioritures. Droit comme un i dans un costume sombre, crinière poivre et sel impeccablement arrangée, moustache stricte et regard plongé dans le vide abyssal de la mélancolie. En totale osmose « avec ce lieu magique et au service du texte ». Heureuse partition pluridisciplinaire aux allures rock où les mots en forme d’uppercuts sont densifiés par les solos de guitare de David Mignonneau et les envolées vocales puissantes de Michaëla Chariau. C’est noir, percutant, violent, émouvant… Tout autant que lumineux et plein d’espoir, nous laissant plein de frissons « comme devant la beauté ». « En dehors du temps. » Car le rappelle Dagermann « L’humanité a besoin d’une consolation qui illumine. » Vosges Matin, Sabine Lesur, 4 septembre 2020

 

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Concert littéraire et électro-rock au Théâtre du Peuple

Avec sobriété, Simon Deletang s’empare des pensées de l’auteur pour les faire siennes, pour leur donner une autre dimension, un sens moins noir. C’est son indéfectible amour de la liberté que le metteur en scène et comédien soulignent vivement. Hymne à la vie, combat permanent entre abattement et joie, Notre besoin de consolation est impossible à rassasier réveille doucement, mais surement, le temps de quelques après-midis, le Théâtre du Peuple. Et c’est bien le plus important ! loeildolivier.fr, Olivier Frégaville, 29 août 2020

 

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Le Théâtre du Peuple réinvente en beauté la fin de l’été avec « Notre besoin de consolation est impossible à rassasier »

Les musiciens Michaëla Chariau et David Mignonneau, du groupe Fergessen, partagent avec lui la scène. Ils ne « l’accompagnent » pas, ils participent du spectacle au même titre que le comédien-metteur en scène : c’est eux qui accueillent le public, eux qui font respirer le texte, eux qui closent le spectacle. En véritables comédiens, ils prennent également en charge les discours du Désespoir et de la Fausse Consolation, accordant à l’un et à l’autre le statut d’allégories. L’articulation entre le texte, les voix et les instruments donne à l’essai une gravité nouvelle, absente de l’interprétation des Têtes raides. La musique comme véritable personnage. toutelaculture.com, Julia Wahl, 29 août 2020

 

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Simon Delétang, portrait en pied vivant, planté sur ses deux jambes, s’inscrit dans l’ici et maintenant de la scène et du monde, furieusement terrestre, alors même qu’il égrène avec conviction et brio le texte de Stig Dagerman, la tête tournée vers les étoiles parfois, ou le regard dirigé vers le public, lui portant témoignage, l’invectivant. Entourant le comédien, les musiciens Michaëla Chariau et David Mignonneau – beats électro et basse synthétique – accomplissent leur pop personnelle, intense et vive. Vigueur et rigueur, le spectacle apporte sa consolation à nos temps troublés. hottellotheatre.wordpress.com, Véronique Hotte, 4 septembre 2020

 

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Dans sa mise en espace épurée, le comédien-metteur en scène livre posément les mots de l’auteur, sans pathos, en marquant des temps nécessaires à l’écoute de ce texte vertigineux. Le groupe Fergessen a composé une musique autour d’un fragment qui revient en boucle, « En attendant le bonheur ». Avec leurs belles voix rauques et douces à la fois, leur univers mélancolique et romantique sur fond de musique électro-rock, Michaëla et David tentent d’ouvrir un chemin vers l’espoir. Alternatives Théâtrales, Sylvie Martin-Lahmani, 1er septembre 2020